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Les élucubrations de Tiloulou

le cirque du chat piteux

Le chat, si... Mais là, qu’est-ce ?...

 

Elle - Pardon,  Monsieur, quel est donc cet animal, là, dans l’eau ?

Lui - Mais c’est un chat,  beauté !...

Elle - Pourtant on dit qu’il n’aime pas l’eau, il ne nage pas très vite...

Lui - Eh ! Non, c’est un chat lent !

Elle - Mon dieu qu’il est vilain, il n’a pas un poil !

Lui -Vous ne connaissez pas le chat-peau ? Si je vous dis que ce chat laid ne craint ni les chats teignes pas plus que les chats mites, me croiriez-vous ?

Elle- Vous osez appeler chat, cela !

Lui - Oui ! Evidemment c’est un chat loupé ; mais en le grimant on peut en faire un chat pitre. Et si les autres chats rient, se sera d’avoir vu un chat teint !

Elle - Ce serait drôle en effet. Ecoutez... c’est lui qui fait ce bruit bizarre ?

Lui - Comme vous l’avez dit, il n’aime pas l’eau alors le chat rogne

Elle - Encore heureux qu’il ne fasse pas comme les chevaux...

Lui - Je vous demande pardon, mais là je ne vous suis pas … Vous voudriez qu’il hennisse ?

Elle - Pas du tout ! Je me suis simplement laissé dire que les chats ruent !

Lui - Ah ! Non, ne craignez rien !

Elle - Y a-t-il des courses de chats comme il y a des courses de lévriers ?...

Lui - Mais bien sûr ! Les chats ça court ! Et quand un chat cale, c’est un chat viré !

Elle - Celui-ci ne risque rien, ce n’est pas la graisse qui l’étouffe, il n’a que la peau sur les os ! On peut dire que c’est un chat peu rond !

Lui - Cela arrive quand il a des petits, il se nourrit d’herbe, on dit alors que le chat tond !

Elle - C’est possible quand il se purge, de là à s’en nourrir, je ne le crois pas étant donné qu’il est ovipare et granivore : le chat pond et tout particulièrement celui que l’on nomme : chat grain.

Lui - Il aime surtout le lait qu’il tète à même le pis des vaches, en quelque sorte le chat trait

Elle - Ne me faites pas rire, moi qui le croyais chat  « man » ! S’il fallait croire tout ce qui se raconte, n’ai-je pas entendu dire que le chat lit ! Il ne faut pas exagérer...

Lui - Non, bien sûr. Ce qui est certain c’est qu’il n’existe plus de races pures, et s’il n’y a plus de chats beaux, c’est parce que le chat s’est croisé.

Elle - Pourtant du chat huant ne dit-on pas qu’il est chouette ?

Lui - Là est la question !... Comme disait chat qu’expire !...

 

 


Le sexe au pattes(Ssuite bis et fin)

Du bon usage des sex toys

Trente ans après la libération sexuelle, une nouvelle tendance touche nos pratiques amoureuses. Avec un slogan porté par la mode et les séries télé : « Je suis libre et libérée, fière de mon sexe à pile ! »

Fini le temps où l’utilisation d’objets de plaisir était l’apanage des détraqués sexuels, des personnes en manque de partenaire ou frustrées par le leur.

Aujourd’hui, le sexe est devenu un produit de consommation comme un autre. Il est donc soumis aux lois du marché : il doit se vendre ! En forme de rouge à lèvres, de pinceau à blush ou de canard coquin, le sex toy transforme notre quotidien en un terrain propice à de douces tentations. Plus besoin d’attendre l’intimité d’un lieu ou un quelconque rendez-vous galant. Entre le gloss et le portable, notre joujou est là pour nous : cela devient un vrai jeu d’enfant d’éveiller et de calmer le désir.

Nous avons tous vécu, dans notre petite enfance, ce rêve de félicité où notre mère viendrait répondre au moindre de nos précieux désirs, dès qu’il se manifesterait, puisque nous serions au centre du sien. Où nous vivrions dans un univers de pur plaisir où la plus infime excitation trouverait une résolution de la manière la plus adéquate et la plus rapide pour nous. Ce rêve est plus ou moins réalisé.

Le sex toy est cet objet toujours satisfaisant, jamais défaillant, comblant nos besoins les plus intimes, n’existant que pour et par notre bon vouloir. Avec ce gadget érotique, le doudou de la femme moderne, nous échappons pourtant à deux composantes essentielles du désir : l’attente et la frustration.

Le risque ? Réduire la sexualité féminine à un acte mécanique. Tomber dans une recherche pratique et hygiénique de la jouissance, en oubliant que la sexualité est d’abord une histoire qui se vit avec un autre, qu’il soit réel ou fantasmé… Que la jouissance tend, avec les risques que cela comporte, vers ce que l’on n’a pas et que l’on n’aura jamais : l’autre. Cet être différent de nous, que l’on souhaite apte à réparer nos blessures et qui, en nous laissant insatisfaits, nous maintient éternellement dans cette recherche, entre l’envie et la vie.

Ces gadgets érotiques ne sont donc pas là pour combler un vide sexuel, mais pour amener à partager un plein sensuel. Une simple étape pour parcourir le créatif chemin qui mène au plaisir et à l’autre, d’une façon libre et ludique.

Frédérique Gruyer est psycho sexologue, elle exerce en libéral et pratique également beaucoup l'hypnothérapie.

La masturbation est encore un sujet tabou aujourd'hui, affirme-t-elle. Elle est toujours associée à une pratique honteuse, dont on ne parle presque pas. Ni avec son compagnon, ni avec sa meilleure amie. Et c'est pourtant un sujet qui concerne tout le monde ! »

1) Est-il normal de se masturber beaucoup alors que l'on vit en couple ?

Il est dans ce cas important de s'interroger sur la satisfaction de l'on retire de sa sexualité avec son partenaire. L'importance de la vie auto-érotique de l'un des deux partenaires peut être due à une insatisfaction grandissante dans la vie du couple. Et il n'est pas forcément essentiel de parler de cette pratique de la masturbation avec son compagnon - c'est toujours une bonne chose de conserver des jardins secrets -, mais de ce qu'il faudrait mettre en place dans la vie commune pour parvenir à plus d'harmonie.

2) Quand on éprouve plus de plaisir grâce à la masturbation, qu'avec un partenaire, l'hypnose peut-elle aider ?

Je ne pense pas que l'hypnose puisse aider à aimer, à devenir capable d'amour. La communion sexuelle, l'extase, la béatitude, sont l'expression de sentiments intenses qui se situent dans un registre radicalement différent du donnant-donnant par exemple. Aujourd'hui, les gens attendent beaucoup trop d'une sexualité très vidée de son sens affectif, voire spirituel. Le plaisir qu'on y prend dépend du désir qu'on en a. Et ce désir est généralement lié à l'amour.


Le sexe au pattes (Suite)

 

85 % de succès contre 33 %, n’est-ce pas suffisant pour la conseiller à toutes les femmes anorgasmiques ? Eh bien non, affirme le même avis médical : « Dans l’immense majorité des cas, la masturbation est normale et sans danger, sans qu’elle soit recommandable, car elle reste un plaisir solitaire et narcissique, piètre et triste substitut à une relation amoureuse sincère. » L’idée que relation amoureuse épanouie et masturbation puissent coexister semble impensable au corps médical. Comme d’ailleurs à beaucoup de femmes… « Mes patientes éprouvent de la gêne à aborder le sujet, confirme Gérard Leleu, médecin généraliste et thérapeute de couple. “Je n’ai pas besoin de ça, docteur, je suis mariée”, disent-elles. Elles ne jurent que par le bonheur à deux, la masturbation devenant une sous-sexualité réservée aux solitaires ou aux veuves. »

Aucune caresse n’est honteuse

Jusqu’à l’âge de 5-6 ans, tous les enfants explorent leur corps de la tête aux orteils, en passant par le sexe, avec le plaisir d’expérimenter toutes sortes de sensations. C’est le moment de leur donner les repères qu’ils intégreront pour la vie : le plaisir est une bonne chose et leur corps est à eux. Ce qui implique de ne pas s’offusquer, de ne pas gronder l’enfant qui se touche, et, surtout, de lui expliquer que personne, ni un adulte ni même un copain ou une copine, n’a le droit de toucher son corps s’il (ou elle) n’en a pas envie. La difficulté est de faire comprendre qu’aucune caresse n’est honteuse, sauf si elle est imposée.

Il faut également faire passer le message que la pudeur et l’intimité sont indispensables. Pas question de laisser l’enfant se caresser devant tout le monde, pas plus qu’il n’a à apporter son pot au milieu du salon. « Les adultes ne respectent pas suffisamment l’intimité de l’enfant, s’insurge Frédérique Gruyer, psychosexologue. Ils rentrent dans la salle de bains sans frapper, font des commentaires égrillards sur la poitrine naissante d’une fillette… Ce sont des agressions apparemment anodines, mais tout ce qui est grivois contribue à perpétuer l’idée que la sexualité est “honteuse”. »

Bref, si découvrir son corps en le caressant est un délicieux secret, on ne le partage pas avec n’importe qui, comme le confirment d’ailleurs les hommes : « Je sais que les femmes ont beaucoup de plaisir en se masturbant, mais je ne l’ai jamais vu. Ma copine a toujours refusé de le faire devant moi. » « Jouir, c’est s’abandonner, explique Serge Tisseron. Donner à voir son abandon est une marque de confiance absolue que bien des couples se refusent. Le mythe de l’orgasme simultané des deux partenaires, qui serait le nec plus ultra, permet surtout de ne rien donner à voir, puisque les deux partenaires sont trop concentrés sur leur propre plaisir pour voir celui de l’autre. »

Si l’on en juge par le nombre de films pornos ou de sites Internet dédiés au sexe qui s’ouvrent sur une scène frénétique de masturbation féminine, force est de constater que celle-ci tient une place de choix dans les fantasmes masculins. Les images sont pourtant bien peu conformes à ce qui se passe dans la réalité : « C’est parce que l’on retrouve ici la “mâle peur”, souligne Gérard Leleu. L’homme voudrait s’approprier le plaisir féminin, en être le seul initiateur, tout en ayant l’intuition que ce plaisir est extraordinairement puissant. Dans son imaginaire, la femme ne peut se caresser qu’avec violence, comme si elle était possédée. » Qui ne se souvient de la fameuse scène du film “L’Exorciste” où la jeune femme possédée par le démon se masturbe avec un crucifix, les yeux exorbités ? « Un fantasme du cinéaste ! rit le révérend père Belot. Après de nombreuses années d’exorcisme, je peux vous affirmer que je n’ai jamais vu une possédée se masturber devant moi. Tant mieux d’ailleurs, cela m’aurait beaucoup gêné. En revanche, qu’une femme se masturbe chez elle, je m’en fiche complètement… Mais je ne reflète certainement pas la position dominante de l’Eglise en vous disant cela. »

La masturbation féminine se conclut majoritairement par une jouissance clitoridienne, sans pénétration vaginale. Pour l’homme, c’est une atteinte à la dignité de son pénétrant phallus. D’où l’idée de s’attaquer au clitoris. En Occident, passée la période barbare des excisions chirurgicales, on pratique une excision mentale. Les livres de sexologie – exceptés ceux écrits par les féministes – décrivent le plaisir clitoridien comme immature lorsqu’il est exclusif, ou comme préliminaire à la pénétration.

Persuadées, nombre de femmes consultent : « Docteur, je suis clitoridienne, est-ce normal ? » Les vibromasseurs adoptent à 90 % la forme d’un pénis géant, comme s’il fallait associer plaisir et membre viril. Dans de nombreux pays, sous l’influence de l’islam et des cultes animistes, les mutilations sexuelles – excision, infibulation – suppriment à jamais le plaisir clitoridien et sont parfois mortelles. Les femmes, conditionnées à croire qu’elles ne sont vraiment femmes qu’une fois excisées, font à leur tour exciser leurs filles. Longtemps, ces pratiques ont été considérées par les Occidentaux comme des « coutumes culturelles » impossibles à contester. Depuis peu, les tribunaux français les qualifient d’actes mutilatoires et condamnent à ce titre les coupables.

Objets de plaisir

Cet été, les magazines féminins passent au banc d’essai les vibromasseurs. Les modèles sélectionnés correspondent bien à la tendance du marché, selon un vendeur de la boutique Demonia (1), spécialisée dans ce secteur : « Les engins énormes ne font rêver que les hommes. Les femmes préfèrent les vibromasseurs de petite taille, faciles à glisser dans un sac, avec un toucher souple, un moteur silencieux permettant de s’en servir discrètement et, éventuellement, plusieurs modes ou rythmes vibratoires. Ce qui confirme qu’elles recherchent d’abord une jouissance clitoridienne. La plupart viennent en couple et disent qu’elles veulent pimenter leurs ébats conjugaux. Très peu avouent qu’elles s’en servent parfois seules. »

la suite c'est pour demain...! 


Le sexe au pattes...

 

La masturbation concernerait près de 85 % de femmes et serait le meilleur moyen d’atteindre l’orgasme. Mais la plupart d’entre elles la considèrent encore comme une pratique honteuse.

 Je devais avoir 8 ans, et quand je n’avais pas été sage, mon père m’enfermait dans le placard à balais, raconte Maryse, 58 ans. Accroupie dans ce sombre réduit, je m’étais aperçue qu’en frottant mes cuisses serrées l’une contre l’autre, j’éprouvais des sensations très agréables. Je jubilais que la punition du placard se soit ainsi transformée en plaisir, comme un pied de nez à l’autorité de mon père, pour qui les femmes n’avaient pas voix au chapitre. Cela dit, j’avais très peur qu’il me découvre. Ç’aurait été l’horreur ! » Cette première association du plaisir et de la honte a-t-elle marqué Maryse ? Durant des années, elle a entretenu avec les hommes des relations où elle ne trouvait son plaisir que dans la soumission et, comme elle dit, « la honte d’être vicieuse ».

Très peu de femmes ont accepté de nous parler de leur pratique solitaire.

Certaines en la niant : « Je n’en ai pas besoin, j’ai ce qu’il me faut à la maison ! » D’autres en refusant tout net : « Je raconterais plus facilement comment je fais l’amour que comment je me caresse. » « Leur refus ou leur réticence signifie que le tabou subsiste, estime Serge Tisseron, psychanalyste. Bien sûr, elles ne disent plus que c’est une pratique “honteuse”. La honte est un sentiment si douloureux qu’on la dissimule sous des expressions impersonnelles – “C’est la honte”, disent les ados, plutôt que “J’ai honte” – ou on la minore, sous forme de réticence ou de refus de répondre. »

Vingt siècles de culture judéo-chrétienne n’y sont certainement pas étrangers.

Au printemps de cette année, le Vatican, comme en écho à une étude d’un prêtre espagnol concluant que rien dans les textes sacrés ne prouvait que la masturbation était immorale, a déclaré que « la masturbation est mauvaise » et a demandé aux catholiques de ne plus se masturber.

Si, pour les hommes, le tabou repose sur le "gaspillage" de leur précieuse semence, l’interdit relève davantage, pour les femmes, du refoulement : « Bien que critiquée, la masturbation des hommes est admise en cas d’urgence, de pulsions irrésistibles, explique Serge Tisseron. L’admettre pour les femmes, ce serait accepter qu’elles aussi ont des pulsions sexuelles irrésistibles, ce que les hommes refusent, tout simplement parce qu’ils ne peuvent pas répondre à ces pulsions s’ils ne bandent pas. La peur de ne pas “assurer” face à une femme désirante sous-tend toute la morale sexuelle édictée par les hommes. Imaginer qu’elles peuvent satisfaire sans eux leurs désirs est extrêmement douloureux. D’où le tabou posé sur la masturbation féminine. »

 Au XIXe siècle et au début du XXe, le corps médical se déchaînait contre cette pratique, responsable, selon lui, de surdité précoce, de vertiges, voire d’arriération mentale chez les hommes, et conduisant à l’hystérie chez les femmes. Une hystérie ( et ça se croit intelligent ) que l’on soignait par l’emprisonnement avec camisole de force, l’excision chirurgicale, la cautérisation du clitoris au nitrate d’argent, méthode préconisée en 1886 par l’Académie de médecine elle-même. ( Les barbares!!!)

Aujourd’hui, le discours s’est quelque peu adouci, mais la masturbation reste le signe « d’un manque affectif ou, du moins, d’un manque de satisfactions sexuelles plus normales », selon l’avis médical relevé sur le site www.medecine-et-sante.com, avec des contradictions qui illustrent bien l’embarras des médecins : « Le nouveau rapport Hite montre que, pour les femmes, la masturbation est le meilleur moyen d’atteindre l’orgasme, et elle en concernerait 85 %. La pénétration par l’homme, elle, ne marche qu’une fois sur trois… » ,(99 fois sur cent la femme s'emmerde en baisant...!)  Georges Brassens dixit

* La suite les jours suivants*


Charité

 Soyons charitables

Il se peut que tu sois dans la détresse.

De grâce, Ami, cache le bien,

Car l'homme est bon, il s'intéresse...

A celui qui n"a besoin de rien !

 

( Ne prenons pas la vie trop au sérieux, puisque de toute façon nous n'en sortirons pas vivant)

 dixit Alphonse ALLAIS


Petit tour de cartes

Un joli tour de carte et son secret !

 

 

Enoncé de problème :

 

Soit un jeu de 52 cartes.  On retourne 16 cartes.

On mêle les cartes retournées aux cartes non retournées, en battant afin de les éparpiller dans le jeu.

On divise le jeu de 52 cartes en deux paquets : un paquet (B) contenant 16 cartes, et un paquet (C) contenant le reste des cartes, soit 36.

 

Question : Ne connaissant ni le nombre de cartes retournées se trouvant dans le paquet (B), ni celui se trouvant dans le paquet (C) - combien faut-il retourner de cartes dans le paquet (B) pour qu’en définitive il y ait un nombre EGAL de cartes retournées dans les deux paquets ?

C’est un peu comme le problème du train roulant à 280 km/h contre un vent de 50 km/h. Quel est l’âge du mécanicien ?

Eh bien, non ! C’est plus simple du fait qu’il ne s’agit pas de hasard mais d’une réponse ... mathématique !

 

Préparation : On retourne 16 cartes quelconques d’un jeu de 52, et on replace ces cartes retournées dans le paquet. On a en main un jeu dans lequel 36 cartes se trouvent comme il est normal, face dessous quand on tient le jeu pour le distribuer, et 16 cartes face dessus. On bat soigneusement le jeu, afin de disséminer les cartes retournées parmi les autres.

On remet le jeu à un interlocuteur, qui si le cœur lui en dit, peut à son tour battre les cartes, et on lui demande de nous donner sans les regarder ni nous les faire voir, les 16 cartes de dessus, par exemple en tenant les mains derrière le dos, ou encore sous une serviette ou une toile quelconque non transparente, les 16 cartes il nous les donnera en un seul paquet afin que ni lui, ni nous, ne puissions savoir combien il y a de cartes retournées.

Nous prenons ce paquet et le tenons aussi derrière le dos. A ce stade de l’opérations, nous nous trouvons en présence de 2 paquets, l’un tenu par notre interlocuteur, l’autre par nous. Dans chacun de ces paquets certaines cartes sont retournées, c’est-à-dire face dessus : est-il possible à quiconque de savoir combien il y a de ces cartes dans l’un ou l’autre paquet - il se peut qu’il n’y en ait aucune face dessus dans notre paquet :  c’est sans importance, il n’y a que le résultat qui compte !

Nous affirmons alors que, toujours en tenant notre paquet derrière le dos, nous allons retourner un certain nombre de cartes, de telles sorte qu’il y ait ensuite, le même nombre de cartes face dessus, dans les deux paquets.

Nous mettons donc les deux paquets sur la table, nous comptons, dans chacun des paquets, qu’il y a effectivement un nombre EGAL de cartes retournées !

Le Saint-Esprit serait-il passé par là, ou est-ce le Diable qui nous joue un de ses tours ? ...  Absolument pas !  C’est pourtant l’ illusion que cela donne !

 

Explications :  Dans un jeu de 52 cartes il y a 16 cartes    “ Hautes ” : As, Roi, Dame, Valet, fois quatre puisqu’il y a quatre couleurs, et  36 cartes “ Basses ” : 2, 3, 4, 5, 6, 7, 8, 9, 10, fois quatre également.

En faisant deux paquets, l’un de 16 et l’autre de 36 cartes, c’est comme si on avait fait un partage inégal du jeu. Mathématiquement, il est une règle qui dit : “  Quand on partage inégalement entre deux joueurs les 52 cartes d’un jeu, le joueur qui a reçu le plus de cartes a dans sa main  autant de cartes hautes qu’il y a de cartes basses dans la main de l’autre joueur, moins 10, plus un nombre égal à la différence entre le nombre de cartes reçues et 26 ; et il y a autant de cartes basses qu’il y a de cartes hautes dans la main de l’autre joueur, plus 10, plus un nombre égal à la différence entre le nombre de cartes reçues et 26.  Et l’inverse pour l’autre.

Ici il n’y a pas de cartes hautes, ni basses, mais des cartes non retournées et des cartes retournées Et on peut désigner par :

A = le nombre de cartes retournées dans le petit paquet.

B = le nombre de cartes non retournées dans le petit paquet.

C = le nombre de cartes retournées dans le gros paquet.

D = le nombre de cartes non retournées dans le gros paquet.

 

Combien y a-t-il de cartes retournées dans le petit paquet ?

Ce nombre est égal à D - 10 - (26 - 16) = D - 20

Combien y a-t-il de cartes non retournées dans le petit paquet ?

Ce nombre est égal à C + 10 - (26 - 16) = C

Combien y a-t-il de cartes retournées dans le gros paquet ?

Ce nombre est égal à B - 10 + (36 - 26) = B

Combien y a-t-il de cartes non retournées dans le gros paquet ?

Ce nombre est égal à A + 10 + (36 - 26) = A + 20

 

Nous avons donc : B = C.  Autrement dit : Il y a dans notre main autant de cartes NON retournées qu’il y a de cartes retournées dans le gros paquet.

Nous avons prétendu que nous allions retourner dans notre main un nombre de cartes tel, qu’il y ait finalement un même nombre de cartes retournées dans les deux paquets.

 

S’il y avait un moyen pour distinguer au toucher une carte non retournée d’une carte retournée, ce que nous avons prétendu serait réalisable : il suffirait de compter le nombre de cartes non retournées dans notre main, ce qui renseignerait sur le nombre de cartes retournées dans le gros paquet. Mais on sait que c’est IMPOSSIBLE. Et pourtant quand nous mettons les deux paquets sur la table, on peut constater qu’il y a EFFECTIVEMENT dans chaque paquet un nombre égal de cartes retournées. Alors, que c’est-il passé ?

 

Quand on sait que ce que l’on constate est impossible, il n’y à qu’une déduction à faire : C’est que ce que l’on constate est une ILLUSION !

 

On a utilisé 16 cartes retournées et 36 non retournées, on aurait pu prendre 16 cartes noires et 36 cartes rouges. Pourquoi ne l’a-t-on pas fait ? Tout d’abord parce qu’il n’y a pas 36 cartes rouges dans un jeu de 52 cartes et ensuite parce qu’il est impossible de créer l’illusion que des cartes noires sont rouges ! Mais une cartes retournées, elle, ne se distingue d’une carte non retournée que par sa position relative.

 

Quand nous avons dit que nous allions retourner un certain nombre de cartes, nous avons en réalité, d’un seul coup, retourné toutes les cartes, en mettant le paquet à l’envers sur la table, les cartes non retournées avait ainsi la position des cartes retournées : notre interlocuteur a cru alors constater qu’il y avait dans les deux paquets un nombre égal de cartes retournées ; mais ce qu’il y avait c’était un nombre égal de cartes retournées dans le gros paquet et de cartes non retournées dans le notre, les cartes prises pour des cartes retournées étant en fait des cartes non retournées VUES à L’ENVERS !

Ce petit  tour de passe-passe était aussi simple que ça et plus long à expliquer dans le détail, qu’à exécuter !


le Grand AILLOLI


Ô coquin de sort... Lou gran aiòli.




Le marché pour une grande tablée (une quinzaine de morfalous) :
• 10 gousses d'ail
• 2 jaunes d'oeufs
• 1 litre d'huile d'olive, 1 cuillerée d'huile d'arachide
• carottes, courgettes, haricots verts, pois chiches, pommes de terre
• 2 belles morues
• 1 poulpe
• Une douzaine d'oeufs durs
• Quelques poignées de bigorneaux
• La viande et les légumes d'un bon pot-au-feu


Préparation : 2 bonnes heures et même plus peuchère! Vous avez le temps de tuer un âne à coups de mouchoir...!
Cuisson : Oh boudiou ça dépend de la quantité de légumes que vous pouvez préparer en même temps.
Comme pour une bonne bouillabaisse , il faut se lever de bon matin...Praparer le pastis et l'eau fraîche...!
Il faut avant tout, que tous les ingrédients soient à la température de la pièce dans laquelle vous travaillez.
Pilez les gousses d'ail dans le mortier. Ajoutez les jaunes d'oeuf. Salez légèrement. Ajoutez l'huile goutte à goutte sans cesser de tourner votre pilon dans le même sens, et à la même vitesse. Incorporez toute l'huile jusqu'à ce que vous ayez obtenu une mayonnaise épaisse.
Ajoutez un filet de citron avant de terminer votre pommade.
Le pilon doit tenir droit dans le mortier à la fin des opérations.
L'astuce pour réussir parfaitement votre ailloli consiste à démarrer le travail avec une cuillère d'huile d'arachide.
L'ailloli se sert traditionnellement avec des légumes servis séparément : pommes de terre en robe des champs (avec la peau), carottes, courgettes longues, haricots verts, pois chiches...
Autour de la morue pochée, vous ajouterez des bigorneaux, un poulpe blanchi, des oeufs durs. Sur un autre plat, présentez la viande et les légumes d'un bon pot-au-feu que vous avez préparé la veille.

Les vieux marseillais recommandent de prendre entre le poisson et la viande un petit verre de d'eau de vie de marc, qui aide à digérer.

Si vous avez trop peu de convives pour préparer ce plat essentiellement communautaire, offrez-vous le petit ailloli avec simplement la morue, le poulpe et les oeufs durs. Contentez-vous des légumes. C'est malgré tout  délicieux....avec une quantité moindre d'ailloli, évidemment!


Thomas le petit surdoué

 

 

Le petit Thomas demande à sa maîtresse s'il peut lui parler après le cours, elle accepte...

 - Alors, que veux tu me dire Thomas ?

 - Je pense être trop intelligent pour rester dans cette classe, je m'embêté ! Je voudrais passer directement au Lycée.

  Sur ce, le directeur informé, demande à Thomas s'il veut bien passer des tests.  Thomas accepte sans hésiter.

  Le directeur, décidé à faire fort pour clore l'entretien rapidement, commence le test.

  - Voyons voir Thomas : 36 x 49 ?

  - 1764 !...

  - Et 363 X 363 ?

  - 131769, M. le directeur...

  - Capitale du Liechtenstein ?

  - Vaduz !

  Le test continue pendant une demi-heure, Thomas ne fait aucune erreur.

  A la fin du test, le directeur est satisfait mais la prof demande si elle peut à son tour lui poser des questions.

 Tous les deux acceptent, la prof commence...

 - Bon, Thomas ... la vache elle en a 4  et moi j'en ai 2, qu'est ce que c'est ?

  - Des jambes, Madame !

  - Correct. Qu'est-ce qu'on trouve dans tes pantalons et pas dans les miens ?

Le directeur s'étonne de la question...

- Des poches, Madame !

 - Où est-ce que les femmes ont les poils les plus frises ?

  Le directeur se prépare à intervenir lorsque Thomas répond :

  - En Afrique, Madame !

  - Qu'est-ce qui est mou mais qui, avec les mains d'une femme, devient dur ?

  Le directeur ouvre grands les yeux, mais avant qu'il ait eu le temps de parler

  Thomas répond :

  - Le vernis à ongles, Madame !

  - Qu'est-ce que les hommes et nous avons au milieu des jambes ?

  - Les genoux, Madame !

  - Bien, et qu'est-ce qu'une femme mariée a de plus large qu'une femme

célibataire ?

      Le directeur n'en croit pas ses oreilles.

  - Le lit, Madame !

  - Qu'elle est la partie de mon corps qui est souvent la plus humide ?

  - Votre langue, Madame !

  - Quel mot commençant par la lettre C désigne quelque chose qui peut être humide ou sec et que les hommes aime regarder ?

  - Le ciel, affirme Thomas.

   Le directeur soufflant, transpirant comme un sauvage, décide d'arrêter le test et s'exclame :

 - Ce n'est pas au lycée que je vais t'envoyer mais directement l’Université ! Même moi j'aurais tout rate à ce test...

 

   Morale de l'histoire : C’est avec l'âge que l'on devient pervers...

 

 


comment devenir riche...?

 

 

Euros !

 à vos casseroles et fourneaux !

Ingrédients :

75 g de farine

75 g de Maïzena

100g de beurre

 125 g de sucre

1 oeuf

Arome : 1 petit verre de rhum ou d'anisette

 

Dans un bol, battre l’œuf et l'arome, incorporer le sucre et le beurre ramolli puis la farine tamisée et la Maïzena.

Malaxer le tout avec les doigts. Formez une boule. Prélevez à l’aide d’une cuillère  à café une portion de pâte afin de faire des petits tas espacés sur une plaque de four recouverte de papier cuisson, les petits tas s’étalent en cuisant 10 minutes dans un four chauffé à 180 °(th6)

 (Il est possible de rajouter des raisins secs trempés dans de l’eau tiède pour les faire gonfler, ou des pépites de chocolat)

Partagez vos euros, vous courrez à la ruine, mais c'est tellement bon !

 

 


humm, changeons de quartier!

 

Ça se passe dans le quartier chaud de la capitale. Sur un trottoir, une
prostituée attend le client. Nous sommes au mois de Juillet et il fait très très
chaud... Du coup, la fille n'est vêtue que d'un Tee-shirt, et sur celui-ci, une
inscription: 'JESUS'.
Passe un prêtre qui, voyant le Tee-shirt, commence à insulter la demoiselle:
' Vade rétro fille de Satan ! Tu n'as pas honte de porter le nom du Seigneur sur
ta poitrine. Tu brûleras en enfer!'
La pute étonnée de ces insultes, va voir son souteneur, lui montre le Tee-shirt
et demande:
'Dis-moi Robert, t'es sûr que 'JE SUCE' ça s'écrit comme ça?'